
Ca faisait déjà un petit bail que je n'avais rien posté, donc voici un morceau solo d'avant l'album qui avait déjà tourné à droite à gauche... La prod est signée Avida Dollars. J'aime beaucoup ce track, bon texte et bon beat, un des premiers morceaux aboutis que j'aie fait, en développant mon sujet sur 3 couplets et tout le tralala. Je ne suis pas super content de mon posage par contre, trop agressif et forcé, je sens que j'ai pas mal progressé depuis. Et le mix, c'est un peu du n'importe quoi, la voix est beaucoup trop en retrait. Soit, enjoy...
Les lyrics :
J’use mes baskets au cours de tribulations
Traîne ce mètre 87 à la recherche d’émulation
Au son de la ville ou de mes K7, vois les réputations
Se faire, défaire, souvent surfaites, évaluation
Constante qu’on tente de justifier
Les langues de pute sont contentes comme les pseudos-justiciers
Et donc je croise des milliers de regards dans les couloirs, les foules, les trottoirs
Les bus ou les halls de gare
Hagards, perdus, tristes, cherchant la bagarre
Parfois c’est glauque ou c’est gore, tant de gens s’égarent
Traite les infos soumises à mon cerveau par mon nerf optique
Des obstacles obstruent ma vision donc je change d’optique
De venu parano par nécessité
Devine les paris nuls, laissé pour mort et ressuscité
Souvent cité, tant de réactions suscitées
Lire les pensées un mystère que j’ai presque élucidé
Refrain
J’croise des regards de toutes natures
Animal social rare jeté en pâture
J’en vois certains qui se marrent et je sature
Parfois j’en ai marre, en tire ma littérature (X2)
Des regards style déclaration de guerre
Peu d’égards mais de la méfiance qui s’acquiert
Inquisiteurs, accusateurs, refusent à tort
De consentir à sentir qu’ils sont butors
J’emmerde les airs méprisants
D’être constamment jugé, je trouve ça épuisant
J’en vois qui se disent : »Mais qu’est-ce qu’il veut ? », « Il vend de la beuh ? »
« Sale morveux », « Il se croit mieux ? »
Ou bien « Putain, c’est lui ! », « Son nom il salit »
« Je m’en fous de sa vie » ou « Quand il me croise, il pâlit »
Je vois des gens flippés ou carrément haineux
Leurs pensées sont vaines comme leurs regards vénéneux
Parfois en grand ‘fait marqué « jeune drogué marginal »
Ou même « sale étranger » pour faire original
Je croise aussi des regards charmants et parfois charmeurs
Ou respectueux amenant un peu de chaleur
Refrain
J’croise des regards qui cherchent ce qu’ils ne trouveront pas
J’croise des regards qui cherchent ce qui n’existe pas
D’autres qui me voient sans me voir, sont vides d’espoir
Ne savent plus que croire, sont parfois des miroirs
Je vois le vide, l’usure ou la lassitude
Mes globes l’observent sur le globe sur toutes les latitudes
Ces mêmes habitudes provoquées par la vie rude
Quand le système et la vie broient tes aptitudes
Vitreux, moqueurs, patibulaires
Hideux, qui écœurent ou pas tributaires
D’odieuses rancœurs jamais salutaires
Mes yeux, mon cœur déchiquetés au cutter
Quand j’ai pas décelé le faux et que je suis esseulé
Saoulé et les regards fuient et l’addition est salée
Chaque soir me demande qui a réussi à feindre
Puis me plonge dans un dernier regard juste avant d’éteindre
Refrain
Le lien pour dl le track.
Peace.
Les lyrics :
J’use mes baskets au cours de tribulations
Traîne ce mètre 87 à la recherche d’émulation
Au son de la ville ou de mes K7, vois les réputations
Se faire, défaire, souvent surfaites, évaluation
Constante qu’on tente de justifier
Les langues de pute sont contentes comme les pseudos-justiciers
Et donc je croise des milliers de regards dans les couloirs, les foules, les trottoirs
Les bus ou les halls de gare
Hagards, perdus, tristes, cherchant la bagarre
Parfois c’est glauque ou c’est gore, tant de gens s’égarent
Traite les infos soumises à mon cerveau par mon nerf optique
Des obstacles obstruent ma vision donc je change d’optique
De venu parano par nécessité
Devine les paris nuls, laissé pour mort et ressuscité
Souvent cité, tant de réactions suscitées
Lire les pensées un mystère que j’ai presque élucidé
Refrain
J’croise des regards de toutes natures
Animal social rare jeté en pâture
J’en vois certains qui se marrent et je sature
Parfois j’en ai marre, en tire ma littérature (X2)
Des regards style déclaration de guerre
Peu d’égards mais de la méfiance qui s’acquiert
Inquisiteurs, accusateurs, refusent à tort
De consentir à sentir qu’ils sont butors
J’emmerde les airs méprisants
D’être constamment jugé, je trouve ça épuisant
J’en vois qui se disent : »Mais qu’est-ce qu’il veut ? », « Il vend de la beuh ? »
« Sale morveux », « Il se croit mieux ? »
Ou bien « Putain, c’est lui ! », « Son nom il salit »
« Je m’en fous de sa vie » ou « Quand il me croise, il pâlit »
Je vois des gens flippés ou carrément haineux
Leurs pensées sont vaines comme leurs regards vénéneux
Parfois en grand ‘fait marqué « jeune drogué marginal »
Ou même « sale étranger » pour faire original
Je croise aussi des regards charmants et parfois charmeurs
Ou respectueux amenant un peu de chaleur
Refrain
J’croise des regards qui cherchent ce qu’ils ne trouveront pas
J’croise des regards qui cherchent ce qui n’existe pas
D’autres qui me voient sans me voir, sont vides d’espoir
Ne savent plus que croire, sont parfois des miroirs
Je vois le vide, l’usure ou la lassitude
Mes globes l’observent sur le globe sur toutes les latitudes
Ces mêmes habitudes provoquées par la vie rude
Quand le système et la vie broient tes aptitudes
Vitreux, moqueurs, patibulaires
Hideux, qui écœurent ou pas tributaires
D’odieuses rancœurs jamais salutaires
Mes yeux, mon cœur déchiquetés au cutter
Quand j’ai pas décelé le faux et que je suis esseulé
Saoulé et les regards fuient et l’addition est salée
Chaque soir me demande qui a réussi à feindre
Puis me plonge dans un dernier regard juste avant d’éteindre
Refrain
Le lien pour dl le track.
Peace.
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