
Après une très courte nuit de sommeil, il faut se retrouver sur le pont car les Francos sont loin d'être finies. Au cours des jours suivants, il va se passer un paquet de trucs : un réveil sans porte-feuille, récupéré In Extemis car une dame l'a retrouvé prêt de chez Triplon que nous avions retapé la veille. Un drink avec des artistes et professionnels à 12h où nous arrivons miraculeusement à l'heure. Quelques rencontres dont certaines très plaisantes. Une séance de dédicasse surréaliste dans le Parc des 7h en compagnie de ... Patxi de la Star Ac' (avec des jeunes filles qui me font signer leur bout de papier sans bien savoir pourquoi) ! La rencontre des admirables gens de l'asbl Libertad. Une difficulté à me nourrir, écoeuré après un petit quart de pizza surgelée. L'émouvant concert de Solaris suivi de l'ultra carrée et talentueuse Maurane. Traîner. Fumer. Boire. Discuter. Se faire prendre en photo. Signer des autographes. Etre salué et félicité. Etre maté pas discrètement. Checker des journalistes. Chiller avec toutes sortes de gens (dans le genre TOUTES sortes de gens). Faire les Bars en Folie une fois devant un très petit public interpellé entre deux averses. Regarder les résumés à la Télé. Faire la connaissance de Cédric Gervy. Aller à la soirée Hip Hop au Casino avec Pablo Andres, Akro, La Caution et TTC. Constater que c'était très bon au niveau de l'ambiance et de la qualité du spectacle proposé (à part le dernier set qui m'a saoulé pour tout dire). Etre embarqué dans une soirée de dingue qui suit, pour finir au Lido entre B-Boys de Verviers, Liège, Bruxelles et Paris et se foutre de la gueule d'un Didier Reynders bourré qui passe par là. Faire les Bars en Folie une deuxième fois devant quatre fois plus de monde en mode Block Partiesque et finir avec un quadruple rappel. Appercevoir quelques concerts. Soutenir nos potes spadois de Smoke That Brother. Faire de même pour notre pote bruxellois Veence Hanao et sa clique. Faire les Bars en Folie une troisième fois à l'arrache et se chopper un petit blues juste après avoir accompli son ultime mission. Finir chez Franky qui avait passé les 3 derniers jours à bosser sans pouvoir chiller avec nous pour une ultime fête entre potes au bout du bout du bout du rouleau. J'oubie forcément quelques épisodes mais voilà pour l'essentiel. J'ai vécu pendant une semaine comme un professionnel célèbre et avec une hygiène de vie lamentable, j'ai chatouillé mes limites en tenant le coup malgré tout. Comme pour Dour, je remercie tous ceux qui ont contribué à rendre cette semaine de fou (ou plutôt de francofou, huhuhu) si mortelle. Peace !
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